…et pendant ce temps, l’horreur continue

Encore une fois l’horreur a frappé la France et Paris en particulier. Ce déchaînement de violence doit nous amener à reconnaître que notre façon d’être et de vivre ne plaît pas à tous le monde.

Ce n’est pas une raison pour renoncer à nos idées et nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce sont les valeurs de la France et elles me sont chères.

J’ai une pensée émue pour les familles endeuillées.

Vive la liberté 😐

3 thoughts to “…et pendant ce temps, l’horreur continue”

  1. Bonjour Luc,

    Je ne pense pas que c’est notre façon d’être ou de vivre qui est en cause. C’est plutôt notre ingérence internationale dans des conflits où la France essaye de déstabiliser la peste au profit du choléra. Le résultat est que la peste vient nous infester en représailles…
    S’engager dans un conflit ne peut se résumer à envoyer des bombes à 10km du sol. La guerre dite « propre » déclenche malheureusement des répliques à des endroits où il n’était absolument pas prévu de combattre, comme une salle de concert.
    Les conséquences de tout cela sont terribles pour notre génération et pour celle qui vient. A cela, la quasi seule réponse est une augmentation de l’espionnage et des « moyens repressifs ». Résultat : on est très bien ponctionné, fort bien sanctionné, mais plus du tout protégé.
    Ne reste plus qu’à se féliciter des lois comme ce beau tweet de juillet 2015 : https://twitter.com/manuelvalls/status/624334876964179969?ref_src=twsrc%5Etfw heum….heum un progrès décisif.

    Un grand pouvoir donné à des irresponsables ? Forcément, ça va bien se passer.

    1. Bonjour Matthieu,
      Dans un monde globalisé il est normal de combattre les ennemis de notre démocratie où qu’ils soient.
      Pour les combattre, nous avons de nombreuses armes stratégiques :

      • Economie,
      • Diplomatie,
      • Dissuasion nucléaire…

      Mais aussi tactiques :

      • Financer des associations d’opposants à un régime,
      • Soudoyer des personnes influentes,
      • Lancer des bombes,
      • Et tuer…

      Je ne mets pas toutes ces actions au même plan, c’est évident mais il faut se souvenir que la France est intervenue contre Daech à la demande expresse de l’Irak. Elle n’y est pas allée de son propre chef. Comme toi je suis contre les lois liberticides votées ces 8 dernières années par la droite et la gauche.

      Nous avons les hommes politiques qu’on mérite (j’ai la faiblesse de le croire), pour ma part quand je ne suis pas en accord avec les idées un gouvernement, je vais voter contre aux prochaines élections.
      Pour en revenir aux fous de vendredi dernier, notre seule solution c’est d’enseigner aux jeunes générations à utiliser leur cerveau (développer l’esprit critique). En gros sans éducation on ne s’en sortira pas.
      Pour la génération actuelle, je crains que la mal soit déjà fait et que seul la répression fonctionne.
      Au plaisir de te lire…

      1. Bonjour Luc,

        Je ne remets pas en cause l’intention de départ qui est effectivement de combattre les ennemis de la démocratie. L’ingérence peut être justifiée mais elle ne doit pas se faire dans la demi-mesure. On ne peut pas faire plier ce groupe de fanatiques depuis des avions. Les moyens utilisés par ces groupes dépassent largement les infrastructures physiques (internet, propagande, infiltrations dans la religion etc…).

        Nous avons également un problème de taille : quels moyens financiers avons-nous pour faire plier des puissances comme l’Arabie Saoudite ? Avec 2000 milliards de dette, et des difficultés toujours plus grandes à joindre les deux bouts, il est compliqué d’aller se mêler des grands problèmes internationaux. Le budget de l’armée est aux abois et cet événement va entraîner des arbitrages qui risquent de se faire en faveur de la répression (police, armée) au détriment des budgets d’éducation par exemple (pacte de sécurité > pacte de stabilité… dixit le président).
        Bref, pour terminer sur une note optimiste, nous avons les moyens de changer les choses en investissant sur nos forces (taux de natalité le plus haut d’Europe, éducation, productivité). Mais il faut le faire à notre niveau, et ne pas s’engager à moitié dans des batailles qui sont de la responsabilité de continents plutôt que de pays.

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